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L’extraordinaire et magique ILE de PÂQUES

 

RAPA  NUI   -   TE  PITO  O  TE  HE NUA

ou

L’extraordinaire et magique  ILE  de  PÂQUES

 

   Préambule

 

Depuis mon enfance, je rêve de l’Ile de Pâques, en écoutant tous les récits, toutes les histoires racontées par des chercheurs en quête de mystère. Le commandant Cousteau, dans les années 70, y a contribué avec son documentaire « Le Testament de l’Ile de Pâques ». Un jour, Patrice Marty nous propose de partager son rêve d’enfance et de découvrir cette île mystérieuse grâce à un voyage qu’il organise là-bas.

Nous voilà partis pour une découverte hors du commun sur cette île du bout du monde, appelée « TE PITO O TE HE NUA », « le nombril du monde », ou « MATA KITE RANGI, « les yeux qui regardent le ciel ».

Nous disposons de huit jours pleins pour visiter la totalité des sites de l’île. Notre guide Fernando est un représentant de la famille royale spirituelle de RAPA NUI, descendant direct du roi HOTU MATU’A. (Il existe également une famille royale politique, issue du gouvernement chilien.) Notre autre guide, Marcos, membre adoptif de cette même famille, est initié aux rites sacrés ancestraux du savoir magique et traditionnel de RAPA NUI. Luz Clara, une chamane chilienne, qui nous accompagnera pendant  quelques jours, nous invitera à participer à des rituels sacrés concernant les quatre éléments sur des sites correspondants à ces énergies. Sylvain, notre pilote, qui participe aux traductions et Suzanna, traductrice, seront des aides précieux.

Grâce à Fernando, nous pourrons découvrir des lieux sacrés, dont certains habituellement fermés aux touristes ordinaires, vont nous être ouverts. La condition, pour se rendre dans ces lieux, purs et vierges de souillures, est de se mettre en communication et en harmonie avec les énergies tutélaires qui les gardent, afin qu’elles nous « acceptent ».ce que Monique et moi-même avons l’habitude de pratiquer.

Avant notre départ, je pressentais que des surprises nous attendaient, mais, comme vous le verrez, nous étions bien en dessous de la réalité …

Ce voyage comporte deux aspects : l’un, exotérique, accessible à tout un chacun ; l’autre, ésotérique, que je ne ferai qu’effleurer. Il arrive, en effet, que la réalité dépasse la fiction et il faut savoir ne dire que ce qui peut être entendu.

Certains, parmi vous, lecteurs, seront étonnés, voire incrédules…Sachez que je n’invente rien. Les trente personnes qui ont fait le voyage avec nous et partagé ce vécu peuvent en témoigner.

Cet article est complété par des relevés réalisés en radiesthésie par Claude Crousse, géobiologue et membre du CROPS. Il a utilisé différents pendules. Les lecteurs pourront ainsi avoir une idée précise des taux d’énergie sur les différents sites.

Précisions données par Claude pour comprendre les relevés : « Selon la loi de Planck, « tout métal chauffé irradie, et cela d’autant plus qu’il est chauffé davantage ». Au centre de la terre, les métaux en fusion (90% de nickel et de fer, plus tous les autres, dont les métaux précieux comme l’or, l’argent, le lithium, etc …) produisent des rayonnements. Chaque métal a sa propre résille dont les dimensions dépendent de son importance quantitative. Ainsi, le nickel a une résille de 2m par 2,50m, et l’or ne se rencontre que tous les 300 à 400 km.

Les mesures réalisées à Rapa Nui ont été faites en fonction de l’étalonnage mis au point par André Bovis. Actuellement, le seuil de la santé est d’environ 10 000 Unités Bovis. Au-dessous de 6500 U.B., un lieu est de faible énergie et peut devenir nocif pour l’homme, l’animal et la plante. Les plans spirituels se situent au-delà de 20 000 U.B. et la mesure des Hauts Lieux au-delà de 500 000 U.B. Le plan de la Divinité est mesuré au-dessus du million d’U.B.

Ont été utilisés : un pendule de Mermet tout à fait classique et un pendule équatorial sur le modèle conçu par Jean de la Foye, afin de détecter les émissions de formes en passant en revue les 12 couleurs indifférenciées dans chacune des deux phases.

 

  Premières découvertes

 

Après un voyage long et éprouvant (plus de 15 000 km et une halte à Santiago du Chili), nous arrivons vers 12h30, heure locale. Nous sommes accueillis avec la traditionnelle offrande de colliers de fleurs. Là, nous faisons véritablement connaissance avec Fernando, le descendant direct de la famille royale, et Marcos, le fils adoptif et grand Initié au culte de Rapa Nui. Nous les avions déjà rencontrés à Santiago, mais la fatigue m’avait terrassé, m’empêchant pour ma part de connaître Marcos et d’écouter la première conférence sur le continent disparu de MU .                                                                                                                                               

A l’aéroport, le nombre de bagages étant impressionnant et la ronde des taxis un peu lente, Sylvain, notre pilote, suggère aux plus courageux de se rendre à l’hôtel à pied, à environ deux km. Après des heures d’immobilité et d’ankylose, certains d’entre nous accueillent cette idée avec beaucoup de plaisir. Et nous voilà partis à la découverte d’HANGA ROA…

Après notre installation à l’hôtel, Lydie, Monique et moi-même décidons de nous diriger vers le port, car on nous a indiqué que des tortues y viennent assez souvent.

Une première surprise nous attend là. Nous arrivons sur le port et, face à nous, se dressent nos trois premiers Moaï. Le premier est tourné vers la mer, étrangement, nous ne ressentons rien. (Plus tard, nous apprendrons qu’il est sans énergie, car il a été déplacé et mal repositionné.) Aussi, nous allons directement vers les autres. Nous nous rendons près du deuxième et, par habitude, le saluons avec respect : c’est normal pour nous, puisque nous sommes des hôtes sur son île. (Les lieux sacrés sont des sanctuaires qu’il faut respecter. De puissantes énergies règnent dans ces endroits où des rituels, même antiques, ont été accomplis. Des gardiens sont susceptibles de s’y trouver et les défier pourrait être risqué.) Presque aussitôt, je ressens un courant d’énergie d’une telle force, que je le qualifie de « tsunami »… Alors que je suis sans voix et comme écrasé par cette force à la fois bienveillante et puissante, Monique me dit que le Moaï la salue. J’ai à peine le temps de lui faire part de mon ressenti qu’à son tour elle est frappée par cette force inouïe. A mon tour, j’entends le Moaï qui me salue, me souhaite la bienvenue et me remercie de ce contact. Parmi les mots qu’il me dit, sous forme télépathique, j’entends « Hommes des grandes terres » : ce sont des termes que je n’aurais pas employé moi-même. Il me dit aussi que tous les Moaï sont vivants, qu’ils communiquent entre eux, qu’il les informe de notre venue et qu’ils nous attendent. Quelques jours plus tard, une des personnes du groupe vient nous voir et nous dit discrètement que ce même Moaï lui a parlé alors qu’elle cherchait à voir les tortues sans les trouver. Le Moaï lui a indiqué où aller. Elle s’est rendue à l’endroit en question, et là, se trouvait une très belle tortue.

Nous arrivons dans une petite crique. Une petite fille vient vers nous .Elle s’agite en nous parlant et nous faisant des signes. Nous ne comprenons pas. La mer est si tentante que Monique et Lydie descendent à l’eau. Là, surprise ! Nous voyons notre première tortue. Près de Monique qui essaie de les voir, une dame se baigne. Voulant faire plaisir, elle se baisse, saisit une tortue peu farouche et la met dans les bras de Monique qui croit rêver…Lydie et moi sommes émerveillés. (Cette scène, je l’ai filmée …) Très vite, nous assistons à un ballet de quatre ou cinq tortues qui vont et viennent sans arrêt. Nous réalisons que c’est ce que la fillette voulait nous montrer.

Le bain terminé, nous marchons en nous remémorant ce que nous venons de vivre. Nous en concluons que c’est un cadeau de bienvenue du Moaï qui nous avait parlé. Quelques jours plus tard, un autre élément viendra conforter ce ressenti.

Nous continuons notre promenade découverte en nous dirigeant vers  Ahu Tahaï où se trouvent d’autres Moaï (Un Ahu est une plateforme sacrée). Devant la première plateforme, nous entrons à nouveau en contact avec ceux-ci. Nous ressentons la puissante émission d’énergie. Les Moaï nous attendaient .Ils nous envoient vers un autre Ahu. Nouveau contact avec les yeux du Moaï qui s’y trouve… Mais le temps a passé vite : il est dix-huit heures, heure à laquelle nous devrions nous trouver à l’hôtel pour rencontrer Luz Clara, la chamane…Nous réussissons l’exploit de nous perdre sur une si petite île. Heureusement, les talents d’autostoppeuse de Lydie nous permettent de regagner l’hôtel avec seulement vingt minutes de retard…Cette aventure reste un moment d’anthologie dans nos mémoires !

Retour à l’hôtel, présentation à la chamane, questions sur nos ressentis et nos remarques éventuelles…Sans savoir comment Fernando et Marcos réagiront, je raconte les contacts avec les Moaï, les tortues… Contre toute attente, nos guides m’écoutent avec intérêt et confirment ce que nous avions deviné et entendu : les Moaï parlent, ils sont vivants, communiquent entre eux. Cela signifie qu’ils nous ont accepté et la tortue était bien un « signe » car c’est un symbole royal très fort dans la tradition de Rapa Nui.

 

  Rano Kau

 

Premier site : le volcan Rano Kau (1500 m de diamètre, hauteur de 325 m) qui abrite un lac de 250m de profondeur. Du haut du cratère, un panorama grandiose s’offre à nous. Selon l’histoire locale, le roi HOTU MATU’A aurait eu, en rêve, une vision de ce site et c’est ainsi qu’il aurait vu l’île pour la première fois.

Nous découvrons nos premiers pétroglyphes, en particulier celui du « Tangata Manu », « l’homme-oiseau ».Plus loin, se trouve Orongo , le village cérémoniel consacré à celui-ci. D’un belvédère, nous admirons une vue fabuleuse sur les trois petites îles, rendues célèbres par le film de Kévin Costner « Rapa Nui ».Elles se nomment : « Motu Nui », grand îlot, « Motu Kao Kao», îlot étroit, et « Motu Iti », petit îlot. C’est ici même que se déroulait la compétition pour ramener le premier œuf qui ferait « roi » le champion du clan vainqueur. Roi pour une année…Chacune des sept tribus choisissait un champion et une vierge. Ces dernières restaient enfermées dans une grotte (la Grotte sacrée des Vierges) pendant six mois, afin d’avoir le teint blanc en signe de pureté. Les champions et les vierges étaient choisis parmi les enfants qui naissaient durant la période des festivités. A leur naissance, ils étaient déposés sur une pierre sacrée, qui faisait office de réceptacle.

53 grandes maisons de pierre sèche abritaient tous les villageois. L’une d’elles contenait un Moaï (voir l’histoire de celui-ci en fin d’article) que l’on sortait pour les cérémonies et des cultes astronomiques. Ce Moaï était l’un des plus sacrés du peuple Rapanui : il servait de calendrier astronomique et était utilisé lors des équinoxes et des solstices. Grâce à lui, on pouvait déterminer l’arrivée des premières sternes fuligineuses (manutara) pour le culte de Tangata Manu. Ce Moaï présidait aux anciennes cérémonies d’initiation et protégeait ainsi sa descendance. Il était un repère astronomique lors des équinoxes.

 

Deux jours plus tard, quelques-uns d’entre nous peuvent descendre dans le cratère du Rano Kau : c’est un lieu sacré et interdit aux touristes. En effet, on n’entre pas dans un lieu sacré comme dans un moulin. Il faut s’y rendre en conscience, demander l’autorisation et se faire accepter par les gardiens des lieux. (Je sais que cette notion de respect peut paraître sortie d’un autre âge ou relever de la fantasmagorie. L’ère de l’électronique se rit des traditions et des génies tutélaires. Mais attention au réveil des forces : il peut être brutal…) Conduits par Fernando, nous allons jusqu’à un rocher sacré, couvert de pétroglyphes. Parmi ceux-ci, se trouve Tangata Manu ainsi qu’un autre, considéré par les experts, comme étant un dauphin. Si c’est vraiment le cas, ce dessin serait exceptionnel, car aucun autre pétroglyphe de dauphin n’est, paraît-il, connu au monde. Dans cette enceinte, nous participons à un antique rituel rapanui, destiné à réveiller les forces vives du lieu et de l’île. Les énergies développées sont très puissantes, comme le ressent l’ensemble du groupe. Il nous est aussi expliqué qu’un intense courant d’énergie traverse le cœur du volcan. Il traverse également le volcan Puakatike, passe sur le volcan Poïke et se dirige entre autres sur la pyramide de Gizeh en Egypte, reliant ainsi de nombreux sites sacrés de la Terre. Je suis convaincu, pour ma part, qu’une information  envoyée sur ce courant d’énergie par le biais d’un rituel  contribue à activer  tous les sites connectés à celui-ci et inversement, à  l’instar d’une ligne téléphonique où tous les opérateurs peuvent se parler entre eux.

(Relevés géo biologiques effectués par Claude :

« Au centre du volcan, se croisent :

-une résille d’or double N/S

-une résille d’or simple E/O

-une résille d’argent simple N-E/S-O

-une résille d’argent simple N-O/S-E

Le croisement de ces flux d’or et d’argent est souvent utilisé pour y édifier un haut lieu spirituel dans différentes parties du monde (Pyramides, cathédrale de Chartres, cromlech de Stonehenge, etc…) Rien de tout cela ici. Toutefois, la présence de l’Homme-Oiseau  à proximité du volcan n’est peut-être pas anodine.

Taux vibratoire du lieu : 750 000 U.B. »)

 

  Ahu Tahaï

 

Près de Hanga Roa, se trouve Ahu Tahaï composé de cinq Moaï, plus un autre, à côté, doté  d’yeux. C’est avec celui-là que Monique et moi avions eu un contact particulièrement fort, la veille. Alors que tout le groupe découvre le site, nous communiquons tous les deux à nouveau avec lui. Il nous demande de pratiquer un rituel et de faire des prières afin de réactiver sa puissance et celle de tous les autres. Nous transmettons cette demande à nos guides. Ils sont, de leur côté, déjà en train de réfléchir à une action possible. Cette information lève toute hésitation. Naturellement, nous commençons une chaîne d’union, qui, très, vite, s’agrandit. Marcos pratique alors un rituel d’invocation à la force du « Mana » et de Rapa Nui. Je ressens aussitôt un énorme flux d’énergie. Il vient du Moaï, comme pour nous remercier, et celui-ci se remet à nous « parler ». C’est la même chose pour Monique. Jamais avant cela, je n’ai ressenti quelque chose d’aussi étonnant durant une cérémonie antique.

(Relevés géobiologiques :

 Taux vibratoire du groupe des cinq Moaï du Ahu Tahaï: 240 000 U.B.

Taux vibratoire après cérémonie du Moaï doté d’yeux et d’une coiffe de tuff rouge du Ahu Ko Te Tiku : 750 000 U.B.

Détection de Blanc en phase magnétique au pendule équatorial, indice de lieu guérisseur.)

Je précise que, durant tous les relevés effectués par Claude, nous ne lui communiquons pas nos ressentis afin de ne pas l’influencer et pour qu’il garde sa totale neutralité de chercheur.

 

  Grotte d’Ana Kaï Tangata

                                                                                                                                                                                    

Nous partons ensuite pour la grotte d’Ana (=grotte) Kaï Tangata. La chamane Luz Clara a prévu d’accomplir une cérémonie de l’eau. La beauté du site est remarquable. Dans la grotte, nous admirons d’anciennes peintures rupestres. Durant la cérémonie, nous recevons de bons ressentis.

(Relevés géobiologiques : Cérémonie de l’eau : ouverture énergétique du site en plongeant une pierre ovale dans un trou creusé dans le rocher. Avant, le pendule reste immobile. Après, il oscille.)

A notre arrivée, nous n’avions pas vu la pierre dont parle Claude. Nous la voyons de loin en repartant. Il s’agit d’un rocher  creusé en « cupule » avec une pierre ovale à l’intérieur.

 

  Plateforme cérémonielle d’Ahu Tongariki

 

Départ six heures du matin pour pouvoir assister au lever du soleil à Ahu Tongariki. Nous arrivons de nuit. Nous installons appareils photos et caméras et attendons. Les quinze Moaï de la plateforme face à nous avec le soleil levant en arrière-plan : absolument féerique… Monique et moi remarquons que plus le soleil s’élève, plus l’énergie du lieu est forte, plus celle des Moaï s’intensifie. (Fernando confirme notre ressenti.) Nous sommes en phase avec les forces qui règnent sur l’île. Cet Ahu est un lieu très puissant. C’est un site astronomique dédié aux solstices et aux équinoxes. En tant qu’ufologue, on m’informe, par ailleurs, de la rumeur locale disant qu’une base extraterrestre se trouve sous une colline proche. Deux OVNI y stationneraient. Il est connu qu’OVNI et lieux de force sont intimement liés, y compris ici à Rapa nui.

(Relevés géo biologiques : Plateforme cérémonielle d’Ahu Tangariki. Lever du soleil. 15 Moaï colossaux alignés dos à la mer. Rapport cosmo-tellurique : 12/12 (lieu privilégié) Taux vibratoire : 1 million d’U.B. Détection de V+ en phase magnétique (indice d’harmonie, d’équilibre), ainsi que de Blanc en phase magnétique.

Au solstice d’hiver (en juin), au lever du soleil, alignement soleil/huitième Moaï/grotte dans la colline à l’Ouest.)

 

  Rano Raraku

 

Nous arrivons sur un des sites les plus emblématiques de l’île, le volcan Rano Raraku. C’est là, à une exception près, que tous les Moaï ont été réalisés. Nous cheminons au milieu de tous ces colosses, ensevelis jusqu’au cou pour la plupart. C’est l’érosion qui, au fil des siècles, a tout doucement enterré ces géants de pierre, oubliés du temps, ainsi que nous l’explique Fernando. Il semblerait que les Rapanui se soient arrêtés de les façonner vers le XVIIème siècle. Des fouilles ont été réalisées dans les années 70/80. On a creusé entre douze et quinze mètres pour retrouver la base des statues. Les sédiments analysés donnent une datation d’environ 15 000 ans. Ce qui les fait remonter à une date bien plus lointaine que celle généralement admise par l’histoire officielle…Cette datation se rapproche  cependant beaucoup plus des légendes locales. Dans la carrière, nous découvrons un Moaï très étrange : il est agenouillé et c’est le seul qui ressemble à un humain. Plus loin, nous admirons le plus grand de l’île : vingt-deux mètres de long et jamais achevé. Il est face à nous, tel un gardien endormi avec son secret pour l’éternité. A cet instant, le documentaire du Commandant Cousteau me revient à l’esprit : me voilà tel un voyageur intemporel, naviguant entre  passé, présent et ???

Une des grandes questions que je me pose : pour quelle(s) raison(s) la fabrication des Moaï s’est-elle arrêtée si brutalement ?

Au loin, je vois l’alignement de Tongariki : le rêve est total…

Nous redescendons. Un petit groupe suit Sylvain : nous voilà partis découvrir l’intérieur du volcan en passant par un petit col. Près du col, la surprise est complète : la terre est rouge et me rappelle les ocres de Roussillon. En contrebas, se trouve un lac, en partie recouvert de roseaux: cette fois, c’est le lac de Titicaca qui semble surgir devant mes yeux ébahis. Au loin, dans les contreforts du cratère, nous voyons des Moaï semblables à ceux que nous venons de quitter. Mais il est temps de retourner aux vans pour continuer notre exploration.

 

  Le musée anthropologique

 

Le musée anthropologique de Rapa Nui mérite que l’on s’y attarde : on y voit de nombreuses pièces intéressantes. J’en retiens deux principalement. La première est une statue très ancienne et érodée (probablement un Moaï primitif). Elle mesure environ deux mètres. Son aspect  très filiforme, sa tête très oblongue (type « crâne allongé ») surprennent : elle ressemble plus à un extraterrestre qu’à un humain. (L’aspect de ce Moaï est-il à l’image des Lémuriens qui ont, semble-t-il, débarqué sur l’île ?... )                

La deuxième est constituée d’un ensemble de tablettes de bois couvertes de l’écriture rongo-rongo. Le texte n’en a pas été décrypté à ce jour.

En étudiant l’écriture figurant sur des tablettes d’argile découvertes dans la vallée de l’Indus au Pakistan, dans les ruines du Mohenjo-Daro, le scientifique hongrois HEVESY s’est aperçu que celle-ci (écriture d’une civilisation disparue depuis cinq mille ans) était similaire à plus de 90% à l’écriture rongo-rongo de Rapa Nui.

Etrange : ces deux sites sont aux antipodes l’un de l’autre… et pourtant la langue est de toute évidence la même.

Comment cela est-il possible à 20 000 km de distance ?

Comment se fait-il qu’on ne retrouve l’écriture rongo-rongo sur aucune des îles avoisinantes ? En effet, Rapa Nui est la seule île de la région à avoir une langue écrite.

Ces deux lieux, le Pakistan et l’Ile de Pâques, représentent-ils un axe énergétique, symbolique ou réel ?

Combien existe-t-il d’autres axes similaires dans le monde ?

Sommes-nous en présence d’une civilisation dont la science et la technologie sont fondées sur d’autres systèmes que les nôtres ?

Tous les éléments que nous retrouvons à l’île de Pâques, comme à Tiahuanaco  ou en Egypte … nous le laissent penser.

La forme des lettres me rappelle étrangement celle des signes inscrits sur le « disque de Phaïstos » découvert en Crète. Il paraît évident qu’à une époque lointaine, des contacts existaient entre divers points du monde. Ils avaient pour trait commun des dieux ou des ancêtres qui voyageaient à bord d’engins volants. La piste des anciens astronautes  ou extraterrestres, si chère à mon ami Guy TARADE, ne semble pas très loin…

 

  Les pétroglyphes

 

Sur la route qui va de la plage de Anakena à Hanga Taharoa, nos découvrons des sites très étranges, dont plusieurs comportent des pétroglyphes. A Papa Vaka, de nombreux dessins sont visibles, dont un magnifique poisson ainsi qu’une pirogue.

Tout près de là, sur le bord de la route, se trouve la « pierre-tambour » ou « pierre-trompette » : c’est une curiosité qui mérite le détour. Il s’agit d’une grosse pierre, plantée en terre, telle un menhir. Elle est parsemée de trous et en partie creuse. Si l’on tape avec adresse sur les trous, la pierre résonne comme un tambour naturel. Parmi les trous, il en est un adapté à la bouche. En soufflant dedans, Fernando nous permet d’entendre un « concerto » pour trompette de pierre…Le phénomène a fait l’amusement de tous. Mais quelle est donc l’utilité de cette « pierre-trompette » ?

Hormis ses qualités musicales, peut-être servait-elle à communiquer avec la Terre-Mère au cours de cérémonies sacrées ?

Non loin de là, se trouve le pétroglyphe le plus intéressant pour moi. Cet arrêt  n’était pas prévu initialement, mais il a été inclus afin de faire plaisir à l’ufologue que je suis. Les Pascuans appellent ce pétroglyphe « l’extraterrestre ». Après trois ou quatre cent mètres de parcours à travers des broussailles, je me trouve devant un enclos de pierres sèches entourant une grande dalle de pierre sur laquelle de nombreux dessins sont visibles, dont un très grand d’environ deux ou trois mètres. Le dessin ressemble à un être, dont le crâne, allongé, est nettement visible ainsi que les deux yeux. Alors que l’enceinte, considérée comme sacrée, est interdite, Fernando me demande d’entrer et de tester les énergies du pétroglyphe et aussi celui de la pierre. J’ai conscience de l’honneur qui m’est fait…L’énergie est très forte, surtout vers la tête et mon pendule tourne presque à l’horizontale. Je pense que ce dessin est rituel et devait servir à se connecter avec des entités ou des ancêtres supérieurs.

Sur l’île, il existe de nombreux crânes allongés ou des statues en possédant un. (Le Commandant Cousteau, dans son film « Le testament de l’Ile de Pâques » en montre également plusieurs). L’émotion me monte : mes yeux regardent peut-être la représentation d’un visiteur venu des étoiles… Par manque de temps, je ne peux approfondir mes recherches et mes analyses. Mais je n’oublierai jamais cet instant magique : me retrouver dans le Saint des Saints face à cette pierre rituelle…Merci encore à Fernando, ainsi qu’à Marcos et à Sylvain.

 

  Les grottes

 

La grotte de Vaï Teka est celle qui m’a le plus marqué. Elle n’est indiquée nulle part, afin de la protéger des touristes traditionnels. C’est une grotte d’initiation très importante pour les Rapanui. Nous pouvons y entrer et accomplir une cérémonie selon d’antiques rituels. Nous vivons alors des moments magiques d’une rare intensité. L’énergie est si puissante qu’elle est presque palpable. Cette grotte est habitée par des gardiens invisibles, mais cependant bien « présents ». (Nous les sentons tourner autour de tout le groupe. Ils nous observent comme s’ils voulaient savoir quelles sont nos intentions. Dès qu’ils perçoivent que nous sommes là pour œuvrer dans le respect, ils nous accueillent avec bienveillance. Qu’en aurait-il été autrement ?)

(Relevés géobiologiques : A notre arrivée, taux vibratoire de 400 000 U.B. Après la cérémonie, 1 million 200 000 U.B. Couleurs détectées : Noir+ en phase magnétique (haut lieu, vibration de la santé), Indigo en phase électrique (stimule l’activité mentale))

La grotte d’Ana Te Pahu est très longue et on y a enfermé des enfants. Elle servait aussi de refuge lors des conflits qui se sont déroulés sur l’île.

(Relevés géobiologiques : énergies mêlées : souffrance (grotte refuge) et spiritualité (grotte d’initiation)

La grotte d’Ana Kaï Tangata se trouve au bord de la mer. Il semble que des hommes s’y rassemblaient pour honorer l’eau et la mer. Au plafond se trouvent des vestiges de peintures rupestres montrant l’ « homme-oiseau » Tangata Manu.

 

  Ahu Vinapu

 

La plateforme y est constituée d’énormes blocs mégalithiques de plusieurs dizaines de tonnes. Nous ne pouvons que rester confondus devant la rectitude des découpes, l’agencement des pierres, le galbe du mur et les arrondis parfaits de certains blocs. L’aspect de cet ahu rappelle Tiahuanaco ou Cuzco. Un détail rapproche ces lieux : une petite pierre taillée à la perfection et enchâssée sans raison apparente entre ces énormes blocs. Les apparences seraient-elles trompeuses ? Tout à côté, se trouve un trou qui paraît anodin. Pourtant, quand nous prenons une boussole et que nous l’approchons du mur, elle s’affole, jusqu’à s’inverser complètement à l’intérieur du trou…Il est évident que nous sommes en présence d’un champ magnétique sciemment pensé. Quelle en est la raison ?

Le Moaï qui se trouve là est le seul à avoir été taillé sur place et non dans la « pouponnière des Dieux».

 

  Te Pito Kura , la pierre magnétique

 

Le site de Te Pito Kura est un point très particulier de Rapa Nui. C’est là que se trouve la fameuse pierre magnétique: il s’agit d’une énorme pierre ronde entourée de quatre pierres plus petites. C’est sur elle que les prêtres concentraient leur « Mana ». Manifestement, cette pierre a été lissée à la main. Elle est volcanique, ce qui explique la grande quantité de fer qu’elle contient  et qui fait dévier les boussoles posées dessus. L’énergie qui en émane est particulièrement forte. Si on pose le front sur cette pierre, il est possible de sentir ce puissant champ magnétique traverser la colonne vertébrale et, en quelque sorte, de se connecter à la terre. Tout près, se trouvent les vestiges d’un autel dédié à l’eau. Un peu plus loin, une grosse cupule servait à recueillir l’eau de cet autel. Selon une tradition rapanui, cette pierre se trouvait au centre du temple : elle symbolisait un œuf, l’œuf dont  sont sortis les dieux qui sont venus sur l’île, l’œuf primordial (que nous retrouvons dans beaucoup d’autres traditions sur toute la Terre).

Te Pito Kura signifie « le nombril d’or » ou « le nombril de lumière ». Dans le nom de Rapa Nui (voir début de l’article), nous retrouvons « le nombril du monde ». Il est étrange de trouver sur un même lieu deux appellations voisines. Cette idée est à rapprocher de « Benben », la pierre sacrée d’Egypte, tombée des cieux (météorite), et placée sur un pilier de la maison du Phoenix dans  la cité d’Héliopolis, considérée comme le centre (nombril) de l’Univers. A Delphes, en Grèce, où se trouvait la Pythie, nous avons  l’ « Omphalos », la pierre sacrée, désignée comme « le nombril ». C’était le centre géomantique le plus sacré du monde antique. Il existe d’autres lieux similaires. Graham Hancock pense que Rapa Nui serait peut-être un point géodésique important qui, tel un radio-phare, aurait été utilisé, ainsi que d’autres points sur terre comme l’Egypte ou la Grèce, comme repère. Ces repères auraient servi à un ancien système qui englobait les coordonnées du ciel et de la terre en reliant différents lieux entre eux, et en utilisant également des courants magnétiques et des axes du réseau sacré,réalisant ainsi une grille (un quadrillage) de la terre . Cette hypothèse a le mérite d’expliquer la raison pour laquelle les hauts lieux d’énergie du monde entier sont reliés entre eux. Dans ce cas, cela voudrait dire que nous sommes en présence d’une technologie et d’une science totalement différentes des nôtres et beaucoup plus anciennes. Trop d’éléments se recoupent pour que tout cela ne soit que coïncidence. Un autre élément laisse entrevoir que Te Pito Kura serait un vortex, un portail dimensionnel. Selon l’histoire que j’ai recueillie sur l’île, Hotu Matu’a apporta trois pierres avec lui lors de sa venue sur Rapa Nui. La première est la pierre magnétique qui serait positive. La deuxième se trouverait en face à trois cents mètres dans la mer et serait négative. La troisième serait dans l’océan près du rivage d’une autre île (peut-être la Nouvelle-Zélande) et serait neutre. Toujours selon le récit, l’union de ces trois énergies permettrait d’activer un portail (vortex).                                       

Quel mystère se cache derrière l’histoire de ces pierres ? D’où détiennent-elles ces étranges pouvoirs ? Qui connaît la réponse à ces questions troublantes ?

Sur l’île, j’ai appris également l’existence d’une autre pierre aux pouvoirs très particuliers. Je l’appelle « la pierre des pêcheurs » car elle servait à réussir des pêches miraculeuses. Malheureusement, cette pierre est perdue depuis très longtemps et personne ne sait ce qu’elle est devenue. La dernière personne à l’avoir vue et à avoir assisté à une pêche miraculeuse est un adolescent qui l’a rapportée à l’oncle d’un Pascuan dont j’ai fait la connaissance et qui n’est plus de première jeunesse. Lorsque les gens voulaient bénéficier d’une bonne pêche, ils apportaient la pierre au bord de la mer. Alors, les poissons venaient en grand nombre, comme attirés par une force invisible.

 

  Les légendes

 

1) Les récits

J’ai eu la chance de recueillir une très ancienne légende dont la transmission ne s’est faite qu’oralement depuis des siècles. Il m’a été expressément demandé de ne pas prendre de notes, ni aucun enregistrement. Pour cette raison, je n’ai pas retenu certains détails, ni plusieurs noms anciens cités au cours du récit. Voici celui-ci issu d’une très ancienne tradition rapanui jamais écrite.

- Le tout premier ancêtre (peut-être Hotu Matu’a ou l’un des éclaireurs venus préparer son installation) est arrivé en volant dans une sorte d’avion  qui ressemblait à un disque. C’était à l’époque où il n’y avait qu’une seule terre (la Pangée ?). Toute la terre était recouverte de boue sur une grande épaisseur, d’environ un mètre. Tout atterrissage était impossible, seule cette île était viable. L’ancêtre s’est posé sur elle (d’où peut-être le nom de « nombril du monde » ou « les yeux qui regardent le ciel »). A compter de cet instant, il a préparé la venue d’autres personnes sur l’île, pour constituer une nouvelle colonie : celle des tout premiers ancêtres rapanui.

- Selon la légende, Hotu Matu’a était le roi de la mythique Hiva qui comprenait deux îles : Marae Ranga et Marae Tohio. Il vit en songe l’île Mata Kite Rani et s’y rendit en volant comme un « manatura » (la frégate de mer, à l’origine du culte de l’ « homme-oiseau » des siècles plus tard). Toujours en songe, il vit trois îlots qu’il appela « les fils de Ta Tanga ». Son esprit traversa le cratère du volcan Rano Kau. Il le nomma « le trou obscur d’Omaka ». A son réveil, il envoya sept explorateurs à la recherche de cette île. Ils la trouvèrent et débarquèrent sur la plage d’Anakena. Là, ils préparèrent la venue du roi.

D’après les Pascuans du XIXème siècle, Hotu Matu’a aurait emporté soixante-sept tablettes de Hiva et les premiers Maoris rongo-rongo l’auraient accompagné.

2) L’histoire officielle

Elle dit que Hotu Matu’a serait arrivé sur l’île entre les ans 300 et 500 de notre ère. Il serait venu avec le tout premier Moaï. Pendant des siècles, les autres Moaï auraient été réalisés avec des techniques très rudimentaires. Les suppositions quant aux techniques de transport paraissent plutôt fantaisistes : par exemple, les Moaï auraient été posés sur des lits de patates écrasées qui permettaient de les faire glisser…Imaginons la quantité astronomique de patates nécessaire pour la mise en œuvre d’une telle technique, si tant est qu’on ait pu les faire avancer dans cette purée gluante ou poisseuse…

3) Les hypothèses

- Le premier récit, la venue de l’ancêtre, nous permet de retrouver une éventuelle datation grâce aux détails cités.

« Toute la terre était recouverte de boue » :celle-ci pourrait provenir d’un cataclysme très important, voire planétaire, qui aurait entraîné un « tsunami ». Cela nous ramènerait au déluge, situé entre 12 000 et 15 000 ans (suite probable de l’effondrement de l’Atlantide). Cette hypothèse me laisse perplexe:lors de la disparition de l’Atlantide, des survivants se sont dispersés sur divers continents (Amérique du Sud, Bretagne, Egypte…) Les découvertes archéologiques et les légendes ne coïncident pas vraiment.

« C’était à l’époque où il n’y avait qu’une seule terre » : cela nous ramène à la Pangée, soit à plusieurs dizaines de millions d’années, et peut-être même des centaines de millions d’années. Cette hypothèse ne peut être prise en compte, car l’île de Pâques s’est formée il y a seulement deux à trois millions d’années et n’a pu être habitable qu’après cette époque.

- Concernant la légendaire Hiva, beaucoup pensent qu’il pourrait s’agir du continent de Mu et de la Lémurie. On peut imaginer que Hotu Matu’a ait pressenti la fin du continent (qui fut semble-t-il englouti comme l’Atlantide) soit par des signes précurseurs, soit par des perceptions extrasensorielles, et qu’il ait cherché une terre salvatrice où aller. Ce serait « le nombril du monde », le lieu où tout a redémarré. L’histoire pourrait remonter alors à environ 50 000 ans. Cela laisserait entendre que cette civilisation détenait une science capable de faire voler des appareils, de la même façon que de nos jours, mais avec sans doute une autre technologie.                                                                                                                              

- Il est, par ailleurs, envisageable que l'île ait été colonisée plusieurs fois au cours de son histoire.                                                                                                                                                                             
- Comme indiqué précédemment, (voir § Rano Raraku) la datation établie grâce aux sédiments analysés est de 15 000 ans. Mais cela ne correspond pas avec l’histoire officielle, car on est très loin des années 1500 à 1700…Aussi, les résultats gênants ont-ils été très vite oubliés et les trous creusés au pied des Moaï très vite rebouchés…

- Je pense que plusieurs occupations se sont succédées sur l’île, entre le tout premier ancêtre et le dieu Maké Maké, avec une redécouverte vers les ans 300 ou 500 et une autre en 1722.

 

4) Les questions

- La légendaire Hiva :

Quelles étaient les deux  îles qui la composaient ?

Existent-elles encore et sous quels noms ?

Etait-ce des îles polynésiennes ?

- Les Moaï se déplaçaient en marchant jusqu’à leur point de destination :

Quelle était la technique connue et utilisée par leurs anciens créateurs ?

 

  Le Pillage du patrimoine rapanui

 

- Le Moaï « Hoa Hakananai’a »

 

En 1870, le bateau anglais HMS Topaze fit escale à Rapa Nui. Les marins découvrirent le seul Moaï d’Orongo « Hoa Hakananai’a », « le Moaï qui brisait les lames de l’océan ». Il fut trouvé à l’intérieur d’une maison de ce village, enterré jusqu’aux épaules. L’équipage anglais l’enleva sans ménagement de la maison qui l’abritait, laquelle fut du reste très endommagée. Lors de cette excavation, l’autel où on le plaçait pour les fêtes votives et astronomiques fut détruit sans ménagement : il fallut en effet les trois cents marins anglais aidés bon gré mal gré de deux cents autochtones pour le sortir.

C’est ainsi que fut volé par les Anglais le seul Moaï d’Orongo. Cette statue, « Hoa Hakananai’a », fut appelée plus tard par les insulaires « l’amie qui a été volée » ou « la briseuse de vagues ».

Elle est de nos jours exposée… au British Museum à Londres !

Ce Moaï de 2,50m est fait d’un matériau dont le grain est plus fin que celui des Moaï de Rano Raraku. Les motifs sculptés qui le décorent montrent la constellation d’Orion sur l’une des ses oreilles et celle de la Croix du Sud sur l’autre, permettant ainsi une orientation. Toute l’histoire de la création du monde et de Rapa Nui est gravée dans son dos, en plus d’autres symboles. Pour le peuple de l’île, il est un lien direct entre les cultes ancestraux et le culte de l’homme-oiseau Tangata Manu.

La perte de ce Moaï est vécue comme une torture par le peuple de Rapa Nui :Il est un objet magique exceptionnel dans leur culture. Les Pascuans le considèrent  comme une pièce manquante très importante pour l’énergie de l’île.

Au départ, nous ignorions cette importance et c’est durant la visite du site d’Orongo que Monique a eu un contact très fort avec les ancêtres et les gardiens des lieux lui demandant de transmettre cette requête : il est impératif que quelque chose soit fait pour restabiliser les énergies et apaiser le lieu. J’ai eu un ressenti similaire qui a conforté nos guides dans les leurs.

Nous avons proposé des suggestions, mais bien sûr, l’idéal serait le retour du Moaï sacré.

A quand le retour de « Hoa Hakananai’a » sur l’île ?…

 

- Le Crâne de HOTU MATU’A

 

Fernando nous révèle que, outre la disparition du Moaï sacré pris par les Anglais, un autre objet très important et sacré leur a été « emprunté » contre leur volonté : il s’agit du crâne de HOTU MATU’A, leur ancêtre. Des inscriptions, de couleur jaune orangé, sont gravées sur l’os. Il n’existe aucun dessin ni photo de cette relique sacrée et magique. Ce crâne fut emporté par un aventurier français qui a séjourné sur l’île de 1962 à 1963. (Peu après, il a écrit un livre très connu sur l’Ile de Pâques…) Il a demandé à l’oncle d’une personne de la famille royale (que j’ai rencontré) de lui confier le crâne le temps de l’étudier et de faire des recherches. Mais il est reparti sans rendre la relique aux Pascuans…Il est permis de supposer qu’il a profité de la gentillesse sans malice de ceux-ci.

C’est maintenant un peuple qui pleure la disparition du crâne de l’ancêtre. Cela, pensent-ils, leur a fait perdre une partie de leur force et de leurs énergies.

J’aimerais sincèrement les aider à retrouver leur relique…

                                                                                                                                                                                

 Conclusion                                                                                                                                                                

Elle n’engage que moi. Elle est fondée sur mes observations, sur nos ressentis, ainsi que sur des vérifications et confirmations apportées par d’autres que nous et qui avaient soit la connaissance approfondie des lieux, soit vécu des expériences semblables aux nôtres.                                                              

Question : Rapa Nui est-elle un haut lieu d’énergie ?

- Premier élément de réponse : C’est une île volcanique, composée des cent huit volcans dont trois principaux. Les roches y sont essentiellement du basalte et de la cendre fossilisée. En se refroidissant, la roche emprisonne les cristaux de magnétite qu’elle contient, les alignant tous dans le même sens, ce qui lui confère un géomagnétisme naturel. Ce champ magnétique est assez puissant pour provoquer des déviations des boussoles ou vider des batteries ou des piles (appareils photos, caméra…).

- Deuxième élément de réponse : La concentration de hauts lieux d’énergie physique et spirituelle, très élevée au km2, qui en fait l’un des lieux les plus puissants au monde.

- Troisième élément de réponse : Approche radiesthésiste de Claude Crousse : « Globalement le taux vibratoire de l’île n’est pas très élevé. En revanche, après des cérémonies à proximité des Moaï, dans des grottes, ou près de pierres spécifiques, il s’élève à plusieurs centaines de milliers d’U.B., dépassant parfois le million. Ces constats m’ont été confirmés par nos guides, très au fait de la situation énergétique de l’île.

Pour l’ensemble de celle-ci, connexion majeure : Ile de Pâques/Nazca/Cuzco/Gizeh. »

- Quatrième élément de réponse : Les Moaï dispersés sur toute l’île sont connectés les uns aux autres. En réalité, ils ne forment qu’un seul et même ensemble d’intense énergie spirituelle qui, par le maillage ainsi réalisé, crée un puissant vortex. Celui-ci peut déboucher sur des portes multidimensionnelles, faisant de l’île de Pâques, non pas une autoroute à OVNI, mais un véritable « astroport ».

- Cinquième élément de réponse : C’est sans doute pourquoi Monique a vu, très furtivement et très souvent, de nombreux OVNI tandis que Fernando, Marcos, moi-même et plusieurs autres personnes ressentions leur présence  à plusieurs reprises. Je pense que ces OVNI sont à la lisière de notre dimension physique. Bien sûr, on peut toujours alléguer que nos sensations sont subjectives. Mais, sans que nous nous soyons concertés, nos ressentis étaient concomitants. Un jour, Monique a vu un énorme disque stationner au-dessus de la mer un court instant avant de s’évanouir.

(Certaines personnes ont des perceptions extrasensorielles qui leur permettent de voir l’invisible, à l’instar des animaux qui voient des longueurs d’onde invisibles à nos yeux ordinaires.) Ce lieu est connu pour les fréquentes observations physiques qui y sont faites. Une base extraterrestre sous-marine s’y trouverait. Fernando nous a montré une photo surprise sur laquelle apparaît dans le ciel un objet d’origine inconnue.

Fernando et Marcos, par l’intermédiaire de notre interprète Suzanna, nous écoutaient avec attention. Nous étions étrangers aux lieux, nous ignorions certains faits et pourtant les détails que nous racontions corroboraient ce qu’ils savaient. Pour nous aussi, il était très important de vérifier que tout cela était avéré. En tant qu’ufologues, Monique et moi avons bénéficié d’informations officieuses. Il nous a été précisé que des OVNI sont très souvent vus. On nous a montré une colline à très fort taux vibratoire dont les Pascuans disent qu’elle abrite une base extraterrestre souterraine. Fernando nous a montré une photo sur laquelle on voit une boule lumineuse d’origine inconnue.

 

Je sais que nous retournerons à Rapa Nui. Fernando et d’autres nous y attendent pour de nouvelles découvertes. Les mots magiques du « Mana » résonnent encore dans chacune des cellules de nos corps.

Il n’est pas exclu, à mon avis, que ce lieu ait un rôle planétaire à jouer lorsqu’il aura retrouvé toute sa force et son énergie.

J’invite les lecteurs qui auraient des informations concernant le crâne d’Hoto Matu’a à nous contacter. Nous transmettrons tout élément permettant de retrouver sa trace aux personnes concernées sur l’île.

Qui sait ??? Peut-être qu’un jour prochain, il retrouvera les siens à Rapa Nui ?

Ce serait tout un peuple qui recouvrerait sa joie, sa force et son « Mana »…
Quelle belle action ce serait !

 

Remerciements

 

- Un grand merci à Fernando pour son accueil sur son île, pour nous avoir ouvert son cœur et emmenés sur des sites sacrés réservés, qui se méritent et se respectent.

- Un grand merci à Marcos, pour nous avoir fait partager des rites ancestraux  et, par cette magie, nous avoir permis de contribuer au réveil des forces des ancêtres et des Moaï, leurs intermédiaires. « Du bout des doigts, il nous a montré l’or des dieux, qui, à la lumière du soleil devient aussi translucide que le plus pur cristal contenant le savoir des étoiles qui transmutera nos gènes au plus profond de notre corps. »       

- Un grand merci à Hyppolito, descendant direct de la famille royale spirituelle qui, fait exceptionnel, nous a accordé une fabuleuse soirée. Tel une bibliothèque ouverte aux seuls initiés, et bien que très discret habituellement, il nous a abreuvé de son savoir.
Quelle chance avons-nous eu là !                                           

- Un très grand merci à Luz Clara la chamane, pour nous avoir fait partager un rituel amérindien et sa passion de la Terre-Mère, et nous avoir aidé à nous connecter ou reconnecter aux génies tutélaires.

- Un grand merci à Patrice Marty pour le travail remarquable de préparation et d’organisation du séjour, parfait jusque dans les moindres détails. Il voulait réaliser son rêve d’enfant, nous a invités à le partager avec lui et, ensemble, nous nous sommes émerveillés.

- Un grand merci à Sylvain, pilote, interprète, pour le partage de son vécu sur l’île, de ses connaissances, mais aussi pour sa patience et sa bonne humeur.

- Un grand merci à Suzanna, notre interprète, qui s’est donnée sans compter dans des traductions parfois épuisantes. Sa gentillesse et son dévouement resteront gravés dans nos cœurs.

 

Gilbert Attard et  Monique
Magnétiseur professionnel à LA CRAU (83260)
Président de l’association C.R.O.P.S.*

 

 

Bibliographie

 

- « Les secrets stellaires de l’île de Pâques » Patrick DROUOT/Liliane GAGNON  Editons du Rocher

- « Les civilisations inconnues/Des mythes ou des réalités » Serge HUTIN  Editions Univers Secrets

- « L’univers secret de Mu » James CHURCHWARD     Editions J’ai lu

- «  Le dossier Mu » Hans Stephan SANTESON  Editions J’ai lu

- « Mu Le continent perdu » James CHURCHWARD     Editions J’ai lu

- « Ondes de vie Ondes de Mort » Jean de LA FOYE  Editions Les énigmes de l’univers Robert Laffont

- « Fantastique île de Pâques » Francis MAZIERE  Editions Robert Laffont

- « Retour aux étoiles » Erich Von DÄNIKEN  Editions Robert Laffont

 

Remerciements à Christiane, secrétaire du CROPS., pour l’aide apportée à la rédaction de cet article.

 

 

 

                      

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires   

 
0 #43 brigitte 18-09-2017 20:51
:-) quel bel article
merci
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0 #35 google.com 07-04-2017 20:05
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Obrigado ⲣara o post.
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